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# Posté le vendredi 23 novembre 2007 03:40

DERNIER ARTIIICLE. Sourire Fonz.

DERNIER ARTIIICLE. Sourire Fonz.




Sensation d'oppression. Sans arret, a répétition, a laquelle s'ajoute des angoisses perpétuelles.
Etre impuissante, n'avoir que des mots de pseudo dépressive.
Vouloir vivre de clopes, de bouteilles, de magie, avec un duvet sur le dos.
Sourire chaque matin en voyant une tete déconfite, en lui sussurant de la poésie de trottoir.
Refaire le monde, en jetant des pavés dans une flaque d'eau.

La France ou les jeunes se font mattraquer dés qu'ils ouvrent la bouche pour montrer leur mécontentement. Je parle même pas de la bonne populace qui gueule pour arreter les greves. Ils ont pas compris qu'ils pourront embaucher tous les jours jusqu'a leur 7o piges.
Ca me donne envie de gerber.



Jeudi 22.


Pour cet article je ne veux que des coms avec pour prénom "..."
( les autres ne seront pas validés.)



# Posté le dimanche 18 novembre 2007 14:51

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 16:06

Pouilleuse.

Pouilleuse.





C'est un rêve et la fois des larmes. Des lames. M'autodétruire est devenu jouissif.
Mes hanches se déssinent, mes cernes se creusent.
Une cigarette, il est 2hoo. Le froid m'empeche de bouger, je suis tétanisée, la tête qui se balance au rythme de Cocorosie. Et tous les soirs c'est pareil, je saute dans mon lit, m'enfouit sous mes 5 couvertures. J'ai l'impression d'éttouffer, mais je me sens bien. Il manque une présence a coté de moi, je colle mes peluches contre mon dos. Je ne peux plus passer de nuits en étant seule. Je ferme les yeux, pense a un sourire figé. Mais rien n'y fait, la mélancolie s'est glissée dans draps, doucement elle entre en moi, s'accroche a mon coeur, a mes tripes. Cette fois ci je n'ai pas choisi l'oppression. Je prends un livre, je le dévore. En ayant fini je m'aperçois qu'elle est toujours la, qu'elle a grossi. Je prends un morceau de carton un stylo, et la thérapie commence, les larmes ne s'arreterons pas. Mon utopie dégouline, ma rage coule, mes rêves mes tortures s'enremelent. Et je m'arrete, vide, le regard violenté. Je tiens a peine sur mes jambes, j'ai la tête qui tourne, et un sifflement au loin, qui me rend dingue. Je marche pour fermer ma fenetre, essaye de réchauffer mes mains. Finallement je m'endormirai pendant deux heures contre mon radiateur. J'entends ma mere crier qu'il est 6h3o et que je vais etre en retard.
J'enfile un sourire desespéré, passe mes yeux sous l'eau froide et je pars.


Je tire ma révérance.
A la semaine prochaine.

# Posté le samedi 17 novembre 2007 07:31

Modifié le samedi 17 novembre 2007 11:36

Hum, vous m'oublierez. Tu oublieras mes dents qui se barrent en couilles, comme lui.

Hum, vous m'oublierez. Tu oublieras mes dents qui se barrent en couilles, comme lui.



Viens Janis on se barre.


J'ai acheté une bouteille de vin et j'ai tout cahé dans mon soutif.
Je crois que plus rien ne peux nous retenir ici.
Je t'attends sur la route, a 4hoo.
Sois pas en retard s'il te plait.





# Posté le mardi 13 novembre 2007 15:30

J'aurais préféré être un homme.

J'aurais préféré être un homme.






Me tuer un peu plus jour aprés jour. Ouvrir la plaie, en extraire un coeur qui germe, qui purule. En retirer les vers grouillant, le presser, du sang noir qui pisserait. Ne plus me retrouver chaque soir dans un lit a pleurer, dans un lit qui pue le tabac, dans un lit qui suinte la solitude.
Il s'étouffe !
Le réveil. Je suis en transe, mes draps trempés. Je vois que mon corps tente de s'arracher de cette prison que je me suis construite pendant la nuit. Je finis par me débattre, je déchire le morceau de tissus qui me recouvrait, je sors enfin de cette douleur. Je mets le premier pied a terre, je glisse sur un bouquin et je m'écrase. C'est ce putin de livre, celui qui est tellement vrai. Il est 6h33 et je gueule déja comme un putois pour réveiller toute la baraque. Le silence me terrifie. Mano Solo m'adresse quelques mots avant de mourir. Mes yeux sont cramés, mes lèvres gonflées. J'ai du noir sur tout le visage, je m'en veux d'être aussi laide. Je me dirrige vers la cuisine, prete a céder. Mes 2h d'évasions torturées ne me suffisent plus a avancer. Et a vrai dire je ne sais même plus pourquoi j'avance, aprés quel prenom, aprés quel rêve. Y'a pas de sens, juste de la banalité.






Et puis toi, pendant que tu te saoules de ton bonheur, moi qu'est ce que je deviens?

# Posté le jeudi 08 novembre 2007 14:42

Modifié le samedi 10 novembre 2007 07:00